‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 6 sur 783 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

NEUBOROUG, WALPOLE; MARtiUERITE, sortant de la porte à droite.

MARGUERITE. Mou père, le souper est prêt. NEUBOROUG. Eli bieu ! Hiou euiaut, il faut que le souper attende ! lord Hemi n'est pas encore de retour.

MARGUERITE. \\ uioute l'cscalier, car je l'ai vu descendre de voiture, et il avait un air triste et rêveur !

vvAU'oi.E. Oui, depuis quelque temps il a des chagrins qu'il me cache, et cela m'inquiète.

MARGUERITE. DCS cluigrillS?

WALPOLE, à Henri qui entre. Eh ! arrive donc ! je mours de faim !

NEUBOROUG. Très-bon signe !

WALpoi.E. Moi qui dans mon hôtel n'ai jamais pu trouver l'appétit.

NEUBOROUG. Je le crois bien... il est toujours ici... dan.s ma salle à manger.

UN domestiqi:e, entrant. Son Excellence est servie !

WAi-POLE. Son Excellence n'est pas ici.

NEUBOROUG. 11 n'y a que notre ami Robert!., allons... ta main... Henri, prenez celle de ma fdle, et passez devant.

MARGUERITE, à part. Des chagrins? oh ! il me les dira !..

NEUBOROUG. Et nous, allous triuqucr coniiiie autrefois !. . Que je suis heureux !..

WALPOLE. Et moi donc!., je ne suis plus ministre! {Ilssortent tous par la porte à droite.)

FIN DU PREMIER ACTE

kCîll DEUXIEME.

f^e tliéàtre représenteun salonéli'gant dansle cliAteau de Windsor. — Parla porte du fond, l'un aperçoit une large galerie. — Porte au l'ond. — Portes lalorales. — A droite, une table et ce qu'il

faut pour écrire.

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