‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 610 sur 783 · SCENE PBEMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PBEMIERE

CONSfANTIÈJ, seifl, assis sur le banc à droite.

RgCfTAT!]?,

Succombant sflus le poids 4'""^ IfftJMfi cfucIIc,

Et majnten^nl raptif, (jans ce triste séjpnr

Oii jamaiij ne parvient }^ Ijijniére 4m j<i*4f j

Le piijsgp*ndil() ^§ jnaux estd'pffg éloigné d'elle!

ROMANCE

PREMIER COHJ(f.ET.

Ma sentence est prononcée!

Et l'approche du trépas, Malgré moi, n'occupe, hélas!

Ni mon cœur, ni ma pensée!

{Regardant autour de lui.) "Voûtes sombres, murs épais, Pour moi, pour mon honneur même, Cachez bien tous mes secrets!

Ne dites pas que je l'aime...

Je l'aime!., je l'aime! .

Et comme on n'aima jamais!

DEIXIÉME COVPLET.

Tout me dit : Quelle folie !..

Et pourtant je suis heureux D'adresser mes derniers \œu\ A ma noble et seule amie !

Voûtes sombres! murs épais.

Pour moi, pour mon honneur même, Cachez bien tons mes secrets!

Ne dites pas ipie je l'aime...

Je l'aime !.. je l'aime !..

Et comme ou n'aima jamais!

{On entend en dehors et dans les galeries inférieures le chant lointain des ouvriers.) Hourra! hourra!..

CHŒUR, au dehors.

Faut que l'on sVgaie, Faut se divertir !

C'est le jour de paie, C'est jour de plaisir !

CONSTANTIN, écouiunt. Dcs ohauts de joie dans ces heux!..

LA mua DE PIQUE.

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