SCÈNE vr
Les précédents; ANTONIA, entrant vivement et arec émotion par la porte du fond.
antoma, à Maxence. On m'a dit, mon frère, qur vous étiez ici.
ALBERT, à part. Anioiiia!..
ANTOMA, à part. M. Albert!.. [Us se saluent. A ï)esgaudels.) Et voici M. le conitc de Marignan qui vient d'entrer dans votre cabinet où il vous attend, ni'a-l-il dit, pour une importmite affaire !..
DESGALDETs. Je vais le recevoir. {A Albert.) Vous, mon jeune ami, pa^srzau plus tôt chez noti'e chef de bureau, il est bon que vous causiez avtc lui!
ALBERT. Pourrais-je lui parier de madame de Saint- Avold... de la v<'uve de mon général?
DESGAL'DETS. Certainement; nioi, de mon cùté, je vais on tuucber quel luos mots à M. de Marignan, ipii est plus puissant que moi, car il i st lu' intimement avec le secrétaire général.
ALBERT. Ah! vous voubz m'accabler, .Nbuisicur.
OEsGAiDETS. Non! mais vous pruuxir ([ue je n'ai pas de rancune... adieu ! Il sort par laporie a droite. \
SCliNli VII.