‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 711 sur 783 · SCÈNE xn · texte numérisé non relu

SCÈNE xn

Les PRÉCÉDENTS, LAGUERITE.

KERKAVEL. Approche à l'ordre. Tu vas te tenir ici en faction; notre prisonnier est là, dans ce cabinet; un homme en habit noir... un notaire... tu comprends.

LAGUÉHiTE. Oui, uiou général.

KERKAVEL. Aiusi, sois à ton poste; et le premier notaire que tu verras...

LAGUÉRITE. Je mets la main dessus.

KERKAVEL. C'est bicn ; je vais chercher du renfort pour le faire escorter et conduire en lieu sûr.

KERKAVEL.

Air : Qu'une douce, aimable folie.

(Regardant Jenny.) Que d'espritj que d'inleiligcnre!

Oui, 't'IioiiiiLur, j'en suis ericliaiité : S^jiis vous le prisoiiiiier, je pense.

Déjà serait eti liberté.

LÉON, ironiquement, à Jenny.

Que d'esprit et d'obligeance!

Oui, vraiment, j'en suis enchanté; Sans vous le prisonnier, je [lense.

Déjà serait en liberté.

JENNY, à part.

Qu'ai-je fait? et quelle imprudence!

J'en perds la tète, en vérité...

Sans moi, sans mon inconséquence.

Il retrouvait sa liberté.

PAULINE, à part.

C'en est fait, je perds l'espérance Dont mon amour s'était (latte.

{A Jenny.) Sans vous, oui, sans votre imprudence.

Il retrouvait sa liberté.

[Kerkavel sort.)

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