COJUELO, R1TT.\, N1TH.\RD
RITr.\, .1 son père, annoiçuit le cjrré^idor.
Le seigneur Nithardo, qui frappait à grand bruit. Il prétend que ce soir vous l'attendez...
NITHARDO.
Sans doute, Pour parler mariaçe?
COJUELO,
El) ! non pas ! il s'ajjit D'une affiiire plus grave encor !
MTHAUDO.
Je vous écoule.
COJIELO.
Le hasaid... et mon zèle ont remis en mes mains Des avis précieuK, des documents certains Qu'en citoyen fidèle à vos soins je confie ; Profitez-en !
(Il lui remet uu papier.* MTIIAIIDO, le iiarco.irant d.s yeux.
0 cit'l! grâce à votre secouis.
Je tiens enfin ce fil qui m'échappait toujours ! Ah! par vous je triomphe et j'aurai du çéiiie! Vous serez le héros, le sauveur de Cadix ! Et des corréïidors je serai le phénix!
Holà ! queliju'un !
(l'ii al^uaiil paiail et m'.e au f nd du tlié.itre ù attendre, pendinl que Nillurilo s'aiaud prés de la lablc ;'i droite, et écrit.)
Donnons mes ordres au plus vite!
Ce mot de ralliement... à tous mes alguazds!
COJIELO, à [arl, it refarilarit par la fcicètic à droite.
Poursuis-les maintenant, lu le peux sans périls;
La mer qui les emporte, a protégé leur fuite!
Et je ne crains plus rien!., car ils sont tous partis!..
(S.^ frolti t les ma nj.)
Tous!..
En ce moment dix lieurcs sonnent à l'Iiurloge de r.tpparlenienl; la porte
à ^aui'lie >'QU«re.)
LAZARILLO, paraisiant.
Dix heures !
COaUELO, l'apercevant.
0 ciel!., encore un!,. ,je frémis !■•