‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 781 sur 783 · COJUELO, R1TT.\, N1TH.\RD · texte numérisé non relu

COJUELO, R1TT.\, N1TH.\RD

RITr.\, .1 son père, annoiçuit le cjrré^idor.

Le seigneur Nithardo, qui frappait à grand bruit. Il prétend que ce soir vous l'attendez...

NITHARDO.

Sans doute, Pour parler mariaçe?

COJUELO,

El) ! non pas ! il s'ajjit D'une affiiire plus grave encor !

MTHAUDO.

Je vous écoule.

COJIELO.

Le hasaid... et mon zèle ont remis en mes mains Des avis précieuK, des documents certains Qu'en citoyen fidèle à vos soins je confie ; Profitez-en !

(Il lui remet uu papier.* MTIIAIIDO, le iiarco.irant d.s yeux.

0 cit'l! grâce à votre secouis.

Je tiens enfin ce fil qui m'échappait toujours ! Ah! par vous je triomphe et j'aurai du çéiiie! Vous serez le héros, le sauveur de Cadix ! Et des corréïidors je serai le phénix!

Holà ! queliju'un !

(l'ii al^uaiil paiail et m'.e au f nd du tlié.itre ù attendre, pendinl que Nillurilo s'aiaud prés de la lablc ;'i droite, et écrit.)

Donnons mes ordres au plus vite!

Ce mot de ralliement... à tous mes alguazds!

COJIELO, à [arl, it refarilarit par la fcicètic à droite.

Poursuis-les maintenant, lu le peux sans périls;

La mer qui les emporte, a protégé leur fuite!

Et je ne crains plus rien!., car ils sont tous partis!..

(S.^ frolti t les ma nj.)

Tous!..

En ce moment dix lieurcs sonnent à l'Iiurloge de r.tpparlenienl; la porte

à ^aui'lie >'QU«re.)

LAZARILLO, paraisiant.

Dix heures !

COaUELO, l'apercevant.

0 ciel!., encore un!,. ,je frémis !■•

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