‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 783 sur 783 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les précédents, l'Alguazil, Soldats, Algiazils, Hommes et Femmes di peuple, se i roc. p tant dans

l'appartement.

L'ALGUAZIL ET LE CHOEUR, montrant Laiirillo. Qu'on le saisisse à l'instant même!

Allez! c'est par l'ordre suprême De notre grand corrégiilor Qui veille ici sur notre sort ! Vive le grand corrégidor.

NITH.\RDO, arrêtant le- solda's qui veulent s'emparer de Lii^rillo. Eh non! c'est une erreur!.. Je lus mal informé! . CO.ILEI.O, pousié par Laiarillo, et s'avan^ant en tremblant ver* Nilliardo.

Oui, sans doute . mal informé...

LAZAUILLO, bas.

Allons, parlez!., ou bien je parlerai moi-même!

( OJUELO, au cnrrégdor, montrant Laiarillo.

Je n'osais vous le dire. . il aime. . Ma fille.

RITTA, baissant les veut.

Il en est aimé!

COJIELO

Et, malgré ma parole, il deviendrait peut-être Trop dantîereuv (lonr vous d'iusisler...

NITHARDO.

Je comprends Pouitpioi vous prétendiez ne pas le reconnaître! Par intérêt pour moi, je vous rends vos serment*!

(Le prenant i part et .1 demi-voix.)

Mais pour notre autre atlaire... un rajiport bien lidKIe Au conseil général par moi sera dressé ; Et, bons citoyens, notre zèle • Par le pays, du moins, sera récompensé!

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