VARGAS, RAFAËL, CARLO
CARLO, <( par!, ramassant l'argent sur la table. C'est toujours cela de sauvé! je lui fais des économies...
LA PART DU DIABLE
VAncAs, à Rafaël. Coiunu'iil!.. vous k'S lui laissez lircn/lri'!
nAFAEL. Il le faut bien... c'est convenu I
VABGAs, à demi-voix. Mais ce prétendu AsmoJéc est un fiiinhe, un chevalier d'industrie; qui veut s'enrichir à vos ili'iiens.
CAni.o, à Rafaël. Voilà ce qui te revient... tes trentecinq (Incats !
RAFAiL. .\u fait, et jusfiu'à lu'L'senf, il n'a pas fuit avec moi de mauvaises affaires...
caulo Et pourquoi jouais-tu? qu'en avais-tu besoin?
BAFAEL. Tu as raison... Il me lallait un millier de pistoles, pour un projet que je mt'dite... l'enlrepri^e l.i plus douteuse, la plus hasardée... cl j'étais bien bon de me donner lant de peine, quand lu es là pour la faire réussir.
cahlii, à part. Ah! mon Dieu!
\kv.^\?., haussant les épaules. Vous croyez?..
BAFAEL, à Varijas. Oui... oui... il n'a qu'un mot à dire, un geste à faire...
VAHGAS. .le serais curieux do voir cela!
CAnLO, à part, en ritmt. Et moi je crains que le démon se liouvc en défaut...
BAFAtL. Je .voulais, dans tout Madrid, dans toute l'Espagne, commencer mes recherches, cl, à foutpri\, rclrouver la beauté mystérieuse et inconnue qui m'a élé ravie... Viens à mon ,iide... guide-moi... et par ton pouvoir, que je sache où elle est... que je la revoie... {Poussant un cri et saultml au cou de Carlo ) Ah ' tu m'as sauvé! (La porte secrète cient de s'ouvrir, et parait t'usi'Wn conduite par le comte de Medratto.)