‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 162 sur 809 · SCÈNE XIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL

LE ROI, FRAY ANTONIO, les Conseillers et les Inquisiteurs, entrant par la porte du fond, RAFAËL, CA- SILDA.

LE ROI, qui est entré sur la ritournelle du morceau précédent, apercevant Rafaël aux pieds de Casilda, s'avance vivement. Que vois-je?

CASILDA, poussant un cri et s' enfuyant par la porte à droite. Ah!..

LE ROI, montrant Rafaël. Qu'on arrête cet homme!..

RAFAËL, à part. Voilà que cela commence... Carlo m'en avait bien prévenu...

LE ROI. Quel est- il?

FBAT ANTONIO. Le Capitaine Rafaël d'Estuniga, dont nous parloios tout à l'heure à Votre Majesté, et dont on a dénoncé le complice à l'inquisition.

LEBOi. Je n'ai point droit de m'opposer à sa justice; qu'elle ait son cours ..

FRAY ANTONIO. Votre Majesté approuve donc'?..

tACNY. — Imprimerie de Vliiit 81 Cie. — S" 8.

LA PART DU DfADLE.

LE ROI. Cela vous rcïai'ile... Qu'on me laisse et que personne ne soit assez liardi pour pénétrer dans mon apparlemcnt... il y va île latétc... {T.e roi ri'/f/rc daiit snn cpparlement par In première porto à ijnurhe, et devant la porte, l'iitqaisileur fait placer deux halhbardiers.)

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