SCÈNE Vill
GASILDA, RAFAËL,
CASILOA, à part. Pauvre jcuuo homtnç ! lo troimior i ce point... ju no jiourrai jiin^is...
haf.ïel, regardant sortir Carlo. GrAcc au ciel, ce maudit assocé n'est plus là lioui' léclanier sa part,.. Il s'éloigne... il no peut nous voir... ot e;i son absence ..
DCO.
CASiLDA, a part.
Lui faire aecroiiv, al»! c'est terriblj! Que pour partager avec Kii!
Lediablv est toujours là... prè.i Je nous... invisibl.;.. Mais mon frère le veut ainsi...
hafall, à part.
0 moment favor.ililL-!
Amour, tu m:: souris !
Et puis Ironipv:!' le dialjle Eu tout temps esl permis.
CASiLDA, à part.
D'une ruse semblable, En vain mon cœui gémit!
Soyons inevorable...
Car mon l'rèie l'a dit.
" RAF.iEL, regardant à droite.
Il est loin. . approchons!
ç.^siLDA, à part, et réjléchi^.iant.
Oui, le diable lui-mémo Est toujours là... sans être vul C'est convenu !
TAFAEL, avec expression.
Ecoute-moi, je t'aime!
Jj t'aime! je t'aime! je t'aimo!
CASILDA, écoutant de l'autre côté.
ilein? hein'..
BAFAFL.
Quoi donc"?
CASILDA, écoutant foiijdrs.
Je l'ai bien entendu !
Pendant que vous parlez, ù bizarre merveille! Quelqu'un murmure aussi, jj t'aime! à mon oreille.
RAFAËL
De ce côté?..
CASILDA, montrant le côté où il n'y a personne. Non pas ! de celui-ci RAFAËL, lui prenant la main gauche.
Gela n'est pas ppjsihlc !
CASILDA.
Eh! mais... c'est inouï 1
RAFAËL
Qu'avez-vous donc! et iiuel troubla est le vôtre '^