CHŒUR D'HABITANTS
Je les reconnais bien I Jamais, (juoi cpi'on di-muido.
Un marin ne marcbaiide. L'or ne leur coûte rien.
[Les matelots se répandent sur le théâtre, achètent toutes les marchandises qu'ils paient comptant, et en font des ballots. Joie des marchands.) LE CAPITAINE Contemple ce tableau avec satisfaction et
dit à Remy qu'il prend à part.
Pendant ce doux échange où tout notre or se place. Écoute, et que par toi mes ordres soient suivis!... Notre fortune est faite, et dans ce beau pays Demeurer plus longlojnps serait par trop d'audace! Je sais qu'on nous poursuit et qu'on est sur ma trace.
BEBv, avec effroi.
Ociel!
LE CAPITAINE
Mais dès demain nous no craindrons plus rien! nEMV, vivement.
Et comment ! et par quel moyen ?
LE CAPITAINE
Ce soir je me marie, et sûr de mon étoile.
Dès demain je me!s à la voile.
Emportant avec moi ma femme et mijn trésor! Un beau brick, fin voilier, nous attend près du port.
REUY.
Et demain...
LE CAMTAlNE.
Nous partons !
BEMV.
Je vous serai Tidcle !
LE CAPITAINE, regardant du côté de l'auberge. Voici ma fiancée. Ah! vrai Dieu! qu'elle est belle! [Pendant lareprisc du chaur suivant, Andiol sort de l'auberge, tenant par la main sa fille en costume de mariée. Les matelots roulent leurs ballots au bord de la mer et les embarquent sur des canots qui disparaissent.)
LNoEMDLE.