‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 251 sur 809 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les PRÉCÉDENTS, VICTOR.

ALPHONSE, à Victor. Qu'est-ce que c'est?

VICTOR, lui faisant des signes. Pardon, je voulais dire à Monsieur,., les maichands qui ont fait les fournitures pour la noce se sont présentés avec leurs mémoires.

ALPHONSE, vivement. Déjà ! morbleu, c'était bien la peine de nous interrompre; qu'ils aillent au diable !

MATHILDE. Eh ! uiou Dicu, VOUS vousemportezcomme un jeune homme.

ALPHONSE. Non ; c'est que ces imbéciles choisissent si mal leur moment; venir parler d'argent, quand il est question de bonheur! (Ilbaisela mainde MalhUde.)

viCTOH, continuant ses signes. Ciisica que j'ai pensé; je leur ai dit de revenir après la cérémonie.

ALPHONSE. C'est bien.

viCTOu. J'avais aussi à dire à Monsieur (A Alphonse., et le tirant par son habit.) Il faut que je vous parle en particulier.

ALPHONSE, sui/)rw. Hein! (.4 Mathilde.) Pardon, ma chère amie, quelques commissions importantes; je vous suis dans le salon.

MATHILDE. Ne VOUS faites pas attendre, (Bas.) et puis, pour ma tante; vous savez...

Air : Et tes serments, ma chère.

Ah ! Je giAce, aimer-Ia !

Ce que, dans votre zclv Vous aurez fait pour etle Mou cœur vous le [jaiera.

ALPHONSE

D'après cette promesse, Pour la tante, je vais Ce soir me mettre en frais De Soins et de tendresse ..

{fAti baisant la main.) Et vous ne m'en rendrez Que ce que vous pourrez.

{Mathilde sort, .Hphonse la conduit jusqu'à la porte.)

SCÈiNh; VI.

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