SCENE VL ALPHONSE, VICTOR
VICTOR, accourartt. Alerte! alerte! Monsieur...
ALPHONSE. Qu'est-ce donc !
VICTOR. Nous sommes débusqués, l'oncle nous suit à la piste !
ALPHONSE. Mon oncle!
VICTOR. Sa voiture est au bas du perron.
ALPHONSE, troublé. Dieux! serait-il instruit!..
VICTOR. Je l'ignore; mais ne perdez pus une minute; sauvez-vous.
ALPHONSE. Eh! où cela?., ah! chez ma femme; arrivera ce qui pourra. (Il va pour ouvrir la porte de Mathilde, qui est fermée.)
.MAiiAME DE LiNSBOURG, en dedous. On n'entre pas.
ALPiiOiNSE. C'est la tante; que le diable l'emporte! II faut pourtant que je voie Mathilde... Eh mais ! la fenêtre qui donne sur la terrasse... je pourrai, quand la tante se sera retirée...
VICTOR, aux aguets. Voici voire oncle, dépèchonsnous!
ALPHONSE, sautant par la fenêtre. Eh! vite. (Il disparait par la fenêtre, à droite, et Victor sort par la gauche ; tandis que M. de Bruchsal et Michel entrent par le fond.)