SCÈNE PREMIÈRE
MADAME DL'TILLEUL, Sortaiil Je V appartement à droite (le l'acleur. A-t-:iii jamais vu imn pareille ciour- (Icric? je ne siis à (|iii)i pense cette petite fille? laisser son album dans la gi'aiide allée du Luxembaury! Aussi, c'est ma faute; nous étions là assises sur ua banc; je lui parlais de M. Alfred, de notre jeune niailre, et quand il est question de lui, ça nous fait tout oublier. Allons, allons, le mal n'est pas grand, je le retrouverai suis doute à la même place ; cai', au Luxembourg, il n'y a que des gens honnêtes : il n'y va personne; et puis d'ailleurs, de la rue Saint- Jacques, il n'y a qu'un pas, et si ce n'ctaierit les six étages au-dessus de l'entresol...
Aiit : Muse des boit.
C'est un peu dur, j'en conviens avjc peine, Quand on n'a plus s.S jamljcs Jl' (|u:nze au?; Plus (l'une fois il faut rLpri'mliu iKiljiuo, Et lafTeimir ses pas trop i:liani\lanls. Pouil.iiit, je 1' sens, lojsqu'on s' voit à mon iço. Si près du ciel il est doux d lialiiler. . Ça nuus rappi'odie ; et ipiand \ieul l' grand voyugJ, It n' risle plus (|u'nn eta^e .'l munlor.
(Écoulant.) Tiens, Une. voituie s'arréle à la porte. {Reganlanl par la croisée.) V» unm.-ieur i il est diï-eendu; un beau land.iu, une livrée \ei;e et nngraiid Cosaque; cbez qui diuic f.i pi-ut-il venir? 11 n'y a dans cette maison que des étudiants en driiit ou en médecine, et ça ne connaît pas dVipiipages: ra ne lor.nait que le paraiduie à canne. (Tek rikof entre suivi de Kulouija.)