SCENK VII, LORENZO, MILORD
MILORD. Et moi, messie la brigadier, je allais retrouver Milady (pii élait capable pour mourir de frayeur. J'ai dit: rassurez-vous, je vais aller voir. [Contrefaisant la voix d'une femme.) Milord, mon cher milord, ne laissez pas moi toute seule! Et elle serrait moi teiidrementbeaucoup. C'était pas arrivé depuis bieu longtemps.
LORENZO, souriant. Vous voyez qu'a quelque chose la frayeur est bonne.
MILORD. Vos, c'était bonne pour des femmes. {Continuant ù parler pendant que Lorenzo remonte le théâtre, il regarde par la porte à droite si Zerline revient, et redescend à gauche du spectateur. Il s'assied prés de la table.) Mais pour nous autres, messie la brigadier, i)Our nous autres qui étaient des hommes... {On entend dam le cabinet à droite le bruit d'une chaise qu'on renverse.)
WLOUV, effrayé. Hein! avez-vous entendu?
LE MARQiis, bas,à Beppo dans le cabinet. Maladroit!
LORENZO, froidement. C'est le bruit d'un meuble qu'on a lenvcrsé.
MILORD. Nous n'étions pas seuls ici?
LORENZO. C'estsans doute Milady ou sa femme de chambre.
MILORD. Non elle n'est pas de ce côté : il n'y avait personne.
LORENZO, toujours assis. Vous croyez?
MILORD, inquiet et regardant. Je en étais persuadé!
REPPO. Nous sommes perdus!
FINAL
MILORD
N'était-il pas prudent de reconnaître Ce qui se passe là-bas?
LORENZO se levant.
On peut voir.
MILORD, l'engageant à passer.
Yes, voyez.
BEPPO, datis le cabinet.
C'est fait de nous!
LE MARQUIS, de même.
Peut-être.
Laissez-moi faire et ne vous montrez p.is.
[Au moment où Lorenzo traverse h- théâtre pour entrer dans le cabinet, le marquis en ouvre la porte qu'il referme.)
ISS
FRA-DlAVOLO.