‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 290 sur 809 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les MiÉctSDENTs; MADAME DUTILLEUL, sortant de l'appartement éi droite: elle est en grande toilette; les femmes sortent avec elle.

MADAME DiriLLr.vL. Vûilà! voiLi ! no vous impatientez pas [Montrant sa grande parure ) 11 me semble que vous n'avez pas p /rdu pourailendiv, mais à mon âge il faut plus de temiis pour être 1 elle; ce n'est pas comme il celui d'Y'elva, où cela va tout seul.

ALFRED. Et Yelva, où est-elle?

MADAME DUTILLEUL. Vous allcz la -yorr paraître superbe et radieuse, on est toujoui-s si jolie un jour do noces!... c'cstà moi de vous l'amener, et j'y vais... Allons, allons, calmez-vous et prenez patience, main-

YELVA.

ton;inlco ne sera pas long... {Elle entre dans la chambre à gauche.)

ALFRED. Oui, niainlenaiit elle est à moi! rien ne peut s'opposer à mon bonheur... {S'approchant de la table.) Mais d'où viennent ces diamants?.. Qui lui a envoyé ces parures? qui a osé?..

FIN.^L

(Musique de M. Heudier.) M.iDAME utTiLLHiL, rentrant, hors d'eUe-même.) Ah! mon Diiu ! ma pauvre Yelva!

AtFRED.

Qu'civcï-vous? comme elle est émue !

MADAME DUTILLELL.

Ilélas ! qui nous la rendra?

De ces lieux elle est disparue.

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