ALFRED ET LE CHOEUR
0 cul !
{Madame Dutilleul remet une lettre à Alfred.)
ALFRED, la lit en tremblant. « Alfred, je ne puis plus « être à vous, it vous ehercluTiez en vain à connaitre « lesmolils de ma fuite ouïe lieu de ma reirai le; ou- (I bliez-mui, soyez heureu.x, et ne craignez rien ponr « mon avenir; la [lersonne avec ipii je pars mérite « toute ma reconnaissance et toute ma tendresse.
« Yelva. »
De mon courroux je ne suis plus le maître : Ce ravisseur, je saurai le connaître.
[A madame Dutilleul. i Quel est-il? répondez.
MADAME DITLLLEIL.
Je ne sais... attendez. .
Cet étrauger,.. oui... ce m.iliu encore Il olfrail de pareUs présents.
ALFRED
1! l'aime donc?
MADAME oniILLElL
Depuis longtemps En secret il l'adore.
ALFRED
Tout est connu! c'est pour lui, je le voi, Qu'elle a trahi ses serments et si fui.
Ah! de fureur et de vengeance
Je sens ici battre mon cœur ;
Partons .. Bientôt de celte offense
Je punirai le ravisseur.
ENSEMBLE
Je punirai le ravisseur.
LE cnniiCR.
Nous punirons le ravi.~seui'. [Ils sortent tous par le fond ; madame Dutilleul sort
avec eux.)