‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 3 sur 809 · UILORD, MILADY ET LE CHOEUR · texte numérisé non relu

UILORD, MILADY ET LE CHOEUR

Au secours! au secours!

On en veut à nos jours. Quel pays etfroyable !

Ah ! c'est épouvanlable!

Au secours,! au secours!

On en veut à nos jours.

lOEENzo, s'approchant de .}Hloril.

Q^^\J^t-çe donc? parlez, je vous prie.

HILOBD.

LOBENZO,

C'est un .\ngbis !

{Regar,t^a^tt Paincla qui vient de s'asseoir.) V^e ^'iftHie jouue et jolie'?

UILORD.

J'étais dans la ooléio !

PAMLLA, soutenue par Zerline.

Et moi, je me mourais.

MILORD, allant à elle et lui faisant respirer des sels. Milady! Paméla! Ma cliére milady !

C'est ma femme, elle était sensible à l'infini. PAMÉLA, je soutenant à peine.

Ali! quel voyage, aliominable!

En véiité, c'est ell'rovable :

Ce monsieur le brigand S'elait conduit viainient En gentleman bien peu galant.

Je n'avais plus l'envie De revoir l'Italie ; Mes chapeaux, mes denlelles.

Mes robes les plus belles, Répondez, où sont-elles'' Est-il malheur pins grand'?

Oui, Miloril, cette aventure Me metlaiten courroux; Je voulais, je le jure, Plus voyager avec vous.

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