LE CONSTABLE ET LES HABITANTS
Quel train 1 quel bruit épouvantable!
Vous troublez tous les habitants.
LE CHCEUR.
Aimable folie.
Viens nous réunir
Semons sur la vie
Les fleurs du plaisir.
LES CONVIVES, cii guiclé.
Au diable soit le vieux coiist.dilo Qui trouble nos jeux et nos chants.
LORD FINGA».
Paix, mes amis, soyons prudents, Laissez-moi parler au conslablo.
{Au constable.) Demain, je dois me marier.
C'est le dernier jour de ma vie Que je consacre à la folie; Je cherche à le bien employer.
LE CONSTABLE El LES HABITANTS.
Faut-il donc, quand on se marie, Troubler ainsi tout le quartier?
LORD FINGAR, rfu ton le plus aimable.
Vous troubler, c'est être coupable.
Pour ra'excuser envers vous.
Amis, je vous invite tous, Sous les auspices du constable A rire, à danser avec nous.
LE CONSTABLE
Moi danser! quelle irrévérence!
Non, non, redoutez mon courroux.
LE CHCEUR, composé dune partie des habitants, et surtout des femmes.
Il faut de l'indulgence Pour ces aimables fous.
LE CONSTABLE, et l'autre partie des habitants. Ah! quelle irrévérence !
mon ' son
LORD FINGAR.
Allons, que la danse commence.
LE CONSTABLE
Danser! quelle irrévérence!
LORD FINGAR, lui présentant une rasade.
Buvez, ce punch est excellent.
LE CONSTABLE
Boire ! ah ! c'est bien différent.
Redoutez {-«]
LE CHCEUR.
Vraiment, on n'est pas plus galant.
LES DEUX NUITS
Lonn FiNCAn, aux aiilret.
Allons, amis, (jii'j l.i clause cûmmeiioo.
i.E C(l^sTAUl.E, (joûtnnt le punch.
Dieu! quelle irrévéreui'o!
Lur.u nNG.in,ai( constablc,onlui présentant un dcuxiomo
verre.
Nous, buvons.
LE C0N3IADI.E.
Ail! c'est bien ilillëieut.
Je vois ([u'il faut être iuilulgeut.
LE CHŒUR, pendant qu'il boit, Voyez comuiu il s'apaise; Il n'est iilus en couiraus,
LORD KINGAK.
Eli! vile, une danse ii-laiidaisc.
[Plusieurs jeunes lords prennent dicers instrumenis. — Les (mires se joiijnent aux habitanls pour faire danser les dame» )
LE CUNSTAOLE ET PLUSIEUHS VIEUX HADITAMS.
Ciimment conserver son couirous Avec tous ces aimables Tous?