SCENE IV
Lrs PRÉCÉDENTS ; JOBSON, Sihte du Coxstable.
JOBSON. Tenez-les ! tenez-lts bien ! grice au cid, il ne SL'ia pjs 'lil que je n'ausai aiTÙté iiersoune!
LOKD i-iNGAR. Qu'y a-t-il donc, monsieur le constable?
JODSON. Il y a, ililoi'd, (|ue nous tenons toute l'atTaire. Deux lersonnages mystérieux qui ont jjassé prés de nous sans répondre au qui vivel et mes gens, après les avoir longtemps poursuivis dans ces ruines, sont enfin parvenus a les saisir.
LOKD FiNGAR. A merveille!
JODSON. Mais le plus étonnant, c'est que dans les deux fugitifs j'avais vu très-distinctement une femme, et qu'ils ont arrêté deux liommes.
' STBOUNN. Ceux de Butland, nos deux voleurs.
JOBSON. Je l'espère bien. D'abord il nous en faut deux, et dans ces cas- là on lespreml ou l'on peut! yA «es yens.) Qu'on les amène! nous allons, Milord, les interroger en mCme temps.
LORD FINGAR. Eu même temps! y pensez-vous?
JOBSON. C'est juste, {A ses gens.) l'un après l'autre, pour qu'ils ne puissent pas s'entendre et répondre de mùme.