‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 369 sur 809 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

PHILTPIIE, seul. An f.iil, quelle imprudence j'allais comiiictlie! le délier chez lui, au milieu de sa f.imille! Et puis, oser provoquer mon supérieur! j'aurais été saisi, arrêté. Ecrivons, cela vaut mieux. Oui, en lui demandant laison d'une insullc mortelle... je le connais, il est brave, il y viendra. Iiniiossihle, d'ailleurs, r|u'd soupçonne quel est son adversaire. {It se met à tableet parle enécraant.)

Seul, sans témoins, la nuit, Dans le bois d'oraii^'ers où j'ai cache mes armes. [Ou euleiul en dehors un air de danse.} De l'orehe.^lre et du bal j'entends d'ici le bruit.

Du (Jaisir ils goûtent les charmes ; Je vais eu cris de deuil changi.r ces cli. mis joyeux. {.ichceant d'écrire.) Oui! oui! la mort (le l'un des deux, La mort!

(/( se lève.}

AIR

Et Carlos est mon bienfaiteur !

Je vais, dausniarage cruelle, Lui ravir un ami fidèle.

Lui ravir l'époux de sa sœur.

Non, non, non l'époux de sa sœur, Alais le r.ivisseur île la mienne!

Ce mot seul r.mime ma haine Et mu rend loute ma lurcur.

On vient. Allons retrouver Sanche ie, et chargeons-la de remettre ce cartel. {Il sort par la porte à ijaiiehe, sur la ritournelle de l'air de danse que l'on entend toujours.}

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