SCENE V
Les PRECEDENTS, SAXCIIETTE.
SANCiiF.TTn,(Jc loin. Monsieur! Monsieur!
FERNAND. Eh bien! avance donc.
sANciiETTE, embarrassée. C'est que... c'est que madame la comtesse vous demande, pour ce boléro.
lERNAND. Madame la comtesse? ah ! ma femme. Dis doue ma femme, si tu veux que je t'entende. {A Carlos.) Mon ami, c'est ma femme qui me demande.
SANCHLTTE. le retenant. Mais, un inst-uil.
FERNAND. Je nc peux pas, poisque ma femme m'attend.
SANCHETTE. Ce sont des lettres que j'ai à vous remettre.
FERNAND. De quclIc part?
SANCiiETTE. Est-ce que je sais! ce sont despélitions et réclamations de vos nouveaux fermiers. Et puis il y en a une d'un cavalier, que je ne connais pas, e.t qui est reparti sur-le-champ. {Elle sort en courant )
FERNAND, prenant les lettres. C'est ça, encore des compliments. {A Carlos.) Tiens, mon ami. {Les lui donnant.) mets ça avec les autres.
uiiN CARLOS. Donne, je t'épargnerai cet ennui.
FERNAND. Est-on lieurcux d'avoir un beau-frere! Ne te te gène pas; tantôt, ce soir, avant de te coucher, loi, tu as le temps. Adieu, mon ami, je vais trouver ma femme. [H sort par la porte du fond.)