‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 41 sur 809 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

LORF.NZO, sorltinl de l'auberge, à gauche, ROMANCE.

PREMIER CorPLET.

Pour toujours, disait-elle.

Je suis à loi ; Le sort peut bien t'ètre inlidèle.

Mais non jias moi!

Et déjà la perfide adore

Uq autre amant!

Ah! je ne puis le croire encore :

Je l'aimais tant!

DEIXIÈME COI PLET.

Allons, que riionneur seul me guide,

Je veux la fuir!

Je veux oublier la perfide,

Et puis mourir!

Oui, je la hais, oui, je l'abhorre,

Et cependant Je ne puis l'oublier encore !

Je l'aimais tant!

Et j'ai su me contraindre, j'ai eu le courage de l'éiargner! quand je puis, à haute voix.devaat sou père, devant lout le monde, lui reprocher sa trahison!.. Qu'ai-jc dit'?., moi! déshonorer celle que j'ai aimée! la perdre à jamais! non, qu'elle se marie, qu'elle soit hcnrense si elle peut l'être; elle n'entendra de moi ni plaintes, ni reproches. Voici bieutùt l'heure du rendez-vous; j'irai, j'irai me faire hier pour elle, ce sera ma seule vengeance.

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