‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 476 sur 809 · MADAME DUMESNIL · texte numérisé non relu

MADAME DUMESNIL

Voyez pour lui ipiel avanlaçe; Nous sommes sept en comptant nos enl'antj. 11 ne tient pas à la naissance.

M. DLMESNIL.

D'un bon boiir.L-'eois je suis le (ils.

MADAME Dl'MESML.

II ue tient pas a ropulence.

M. DimESNlL.

Depuis vingt ans je suis commis.

Avec de bons appointements, il csl vrai, mais ce n'est pas une fortune.

MADAME DUMESML. llcst dc (llit qUC SOUS lOUS IcS 1 apports, c'est pour lui un mariage superbe ; et puis notre fdle Camille est si douce, si aimable... de l'esprit, des talents, et pour ce qui est d'être bomic ménagère, elle a été élevée par moi, c'est tout dire, et il n'y a jjersonnc qui nous vaille, à dix lieues à la ronde, pour l'ordre, réconomie, et les confitures dc groseilli s.

DucouDRAi, en dehors. Là, l.i, ma bonne grlselte; non, non, ne lui ôtez pas la bride, je repars dans l'instant.

M. I11MF.SMI-. C'est notre cher Dneoiidrai, que nous n'avions pas vu depuis trois jours, l'ami de la famille,

MAUAME DiMESML. Et Ic paiTain de Camille; il faut lui faire part de cette bonne nouvelle : lui qui, depuis un an , se donne tant de mal pour nous Irouver un gendre, il va être êucliauté.

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