‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 48 sur 809 · TOITS · texte numérisé non relu

TOITS

Grands dieux!

MILORD ET PAMÉLA, tremblants.

C'est un complot contre nous deux.

{A Lorenzo.)

Que veut dire ceci?

LORENZO

Nous le saurons.

{Il parle bas à un de ses soldats.]

HILORD,

Je tremble.

{A Paméla.) Pour toi.

PAMELA

Pour vous !

HILORD.

Non, pour tous deux.

Que l'amour...

PAMELA

Ou du moins que la peur nous rassemble ! LORENZO, au soldat à qui il a parlé bas. Ainsi que je l'ai dit, va, dispose-les tous.

(A un autre soldat, lui montrant Giacomo.)

Toi, monte à l'ermitage avec lui ; s'il hésite.

Qu'à l'inst;int même il tombe sous tes coups.

{.iux gens de la noce.)

Vous, mes amis, cachez-vous vite Derrière ces buissons épais.

{A Beppo.)

Pour toi, reste seul ici, reste !

Et si, pour nous trahir, tu fais le moindre geste...

{Frappant sur sa carabine, et lui montrant le buisson à gauche.)

Songe que je suis là ! lu m'entends?

BEPPO, Ircii'.hlant.

Trop bien!

lOG

FRA-DIAVOLO

LORENZO

Pais!

{Vu soldat est monte avec Giacomo à l'ermitage qui est au haut de la montagne, en face du spectateur. — Le soldat est dans l'intérieur de la chapelle ; oii ne voit, par une des fenêtres du clocher, que le bras de Giacomo qui sonne lentement la cloche. — Les carabiniers sont à droite et à gauche dans les ravins qui bordent le théâtre. — Dans le bosquet à droits, Francesco, les paijsans. — Vans le bosquet à gauche du spectateur, et prés de la porte de l'auberge, Lorenzo, Zerline, lUilord, Paméla. — Beppo est seul au milieu du théâtre. — La cloche commence à sonner.)

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