‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 480 sur 809 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

C'est c' que j' vouiliuis voir.

Vraiment,

Comment

Les précédents, H.VPTISTE.

Craindre sa colère'?

Vraiment,

BAPTISTE. Mailime, Madame.

Cumment

Redouter un enfant'?

MADAME DUMESNIL. Qu'cSt-CC qUCCeSt?

BAPTISTE. Monsieur vous demande tout do suite.

.MADAME DUMES.NiL. Eh! ffiais, U'où vicns-tu donc?

tout de suite; il ne peut pas trouver son jabot bro lé.

CAMILLE. De la ferme, où j'ai déniché des œufs, et

MADAME DUMESNIL. Là ! jo l'avais mis à côti^ de ses

j'i nai 1 leince panier, où ils sont tout chauds; comme

bas de soie; mais M. Dumesnil a une tète je vai

c'est gentil, liens, maman. [Elle le pose sur la table.)

lui donner ce qu'il faut; car, en causant avec ce Du-

jiAiiAME iiUMESML, à paît. A merveille, cela servira

coudrai, il aura tout bouleversé.

LA DEMOISELLE A MARIER

CAMILLE, à part. Et mon pcrc aussi qui f.iit une toilette!

iiAPTisTE. Je vais mettre au feu les rognons et les côtelettes, je n'attends plus que du linge. Je ne sais pas corallien il faut mettre de couverts.

MADAME iiiMESNiL, 6a5. Veux-tu bien te taire! Je vais sortir les serviettes ouvrées. {A Camille.) Toi , mon enfant, ne te toui-mentc pas, et songe à ce que je t'ai dit. Sois toujours bonne fille, douce, modeste; et va mettre ta robe neuve... parce que tu sens bien que l'amitié. . . et la bénédiction de tes parents. .. Embrassemoi, et surtout tâche de te tenir droite. [Elle sort.)

Page 1