SCÈNE III
vrais bien essayer, pourque je voie comment elle te va.
MADAME DUMESNIL, C.XMILLE.
Am du v.iudeviUe dv'S .iina:one'.
En même temps, si j'étais ;i la jilaco.
CAMILLE, arec un papier sous le bras.
Moi, je mettrais tes soutiers de .salin;
Air de la valse de Léocadio.
Ils vont si bien, ils donnent de Ui sràce.
L'amour, Un jour,
CAMILLE, étonnée.
On attend donc du monrle ce matin'?
Te pri'iuira, Nicette;
MADAME DUMESML.
L'iimour,
Non pas, vra ment ; mais vous devez m'entcndre:
Un jour.
En sJnéral, je vous fais observer
Te joiKia d'un tour.
Qu'a div-s,>pt ans on doit toujours attendre.
Jusqu'ici, coquette.
On lie sait pas ce qui peut arriver.
Tu te ris de nous;
Bientôt, ta défaite
CAMILLE. Qu'est-ce qu'il va donc arriver?.... Je ne
Nous vençira tous.
L'amour,
s lis pas ce que mimui a ce matin.
Un .iûur, etc.
J' rirai liien, jV'Siicro,
S'il a ce pouvoir!
Tu yileureras, ma chère;