JULES
Que (i'tel
ASTONINE.
Co qu'ils disent tous.
Comme eux, célébrez mon époux, Son bonheur et son opulence.
Ma candeur et mon innocence...
Dépêchez -vous, [bis.)
JULES. Moi, célébrer ce mariage ! ça me serait impossible.
ANTONiNE. Et pour qucllc raison ?
JULES. Je ne .sais, je ne puis vous dire... mais je suis au désespoir.
ANTONINE. Comment! vous pleurez?
JULES. C'est plus fort que moi, ça m'étoufTe...
ANTONINE, awc duuccur. 11 se pourrait! Allons, Jules,, vous êtes un enfant, et je no suis pas contente de vous; aussi je ne devrais pas vous donner ce cadeau que je vous destinais.
jLLKS. Un présent de vous, oh Dieu! Qu'est-ce que c'est? Une montre!
ANTONINE. Oui, Monsieur, à répétition, et j'espère que vous la garderez toujours.
JULES. Ah! oui, toujours; elle m'aidera à compter les instants que vous passerez auprès d'un autre.
ANTONINE. Encore! Jules, Jules, je vous eu prie, quittez cet air triste et sentimental ; voulez-vous donc être remarqué et me causer du chagrin ?
JULES, essuyatities yeux. Moi! plulùt mourir, et je m'efforcerai pour vous faire plaisir. (^1 iiart.) Allons, il faut encore que je sois gai ; est-on plus malheureux '