SCENE XL
Les l'UECÉDENTs; MAD.\ME HE SA!NT-.\NDRÉ, AN- TONINE, ESTELLE, qui tient la lettre de Frédéric à la main. Ils sortent tous de l'appartement à droite.
MADAME DE SMNT-ANDRÉ, ESTELLE ET ANTOMNE. OÙ CSt-
il? OÙ cstil? ce cher Frédéric!
BONNEMAIN. Etdc qiii parlez-vous donc?
MADAME DE SAINT-ANDRÉ. De Cet estimable, cet excellent jeune homme ; celui qui tout à l'heure a remis ce billet à Anlonine,
ESTELLE. Ce cher Frédéric !
ANTONiNE. Ce pauvre garçon !
BONNEMAIN. Eh hicu ! par cxcmple !
MADAME DE SAINT-ANDBÉ. Par maUicur il n'a pis laissé son adresse.
ESTELLE. Eh! mon Dieu! noiij et comment lui faire savoir...
MADAME DE SAINT-ANDRÉ. Mon gCUdrC l'a VU, il lui a
parlé, peut-être sait il où il demeure. BONNEMAIN. Et pourquoi faire, s'il vous plaît? ANTONINE, 11 doit ètrcsi malheureux dans ce moment ! MADAME DE SAINT-ANDRÉ. Il faut quc uous le voyioiis. BONNEMAIN, à JuUs. C'cst fiui, Id famiUo est timbrée.