‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 582 sur 809 · FREDERIC ET ESTELLE · texte numérisé non relu

FREDERIC ET ESTELLE

Ail! je sens là battre mon cœur, Et d'espérance et de bonheur!

LE CHOEUR

Chacun d'eus sent battre son cœur.

Et d'espérance et de frayeur!

uo

LE PLUS BEAU JOUR DE LA VIE

ESTELLE, au piibHc, Ma sœur aujourd'lnii se marie; Mais de vous dépend son destin.

Ah ! tâchez, je -vous en supplie, Que le plus beau jour de sa vie Ait encore un lendemain.

LE DOMESTIQUE, annonçant. La voilure de la mariée ! ANTOîsiNE, courant à sa mère. Ah ! mon Dieu ! MADAME DE SAINT-ANDRÉ. Allons, ma flllc, quV'bt-ce que cela signifie?

{On reprend le chœur général.) Ah ! je sens la battre, etc., etc., etc.

{Chneim se range pour laisser passer les deux époux. Bonnemain ftrend le bras de sa femme. Estelle pose unchàle sur les épaules d'Antonine. Sa mère lui parle bas à l'oreille, fje père lève les yeux au ciel, et fait respirer un flacon de sels à madame de Saint-André qui est prés dt se trouver mal .intonine, en s'éloignant, jette un dernier regard sur le petit cousin, qui, placé dans un coin, porte un mouchoir à ses yeux.)

LA CHARGE A PAYER

LA CHARGE A PAYER

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