‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 59 sur 809 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les PRÉCÉDENTS, UN DOMESTIQUE.

SALDORF. Wilhem, où allez-vous?

LE DOMEsr OIE. C'est une commission dont Madame m'a chargé, une lettre pour M. le comte d>; Lowonstein, et je me rends à son hôtel.

SALDORF, prenant la lettre C'est inutile , donnez! {Le domestique rentre dans l'hôtel.)

FREDERIC, à part. 0 ciel!

SALDORF. Vous le voycz, mon cher colonel, je n'ai qu'à parler pour être obéi. J'avais dit à ma femme de vous écrire, et elle n'a pas voulu se coucher avant d'avoir exéeuté mes ordres; je vous remets son invitation.

FREDERIC, mettant le iillet dans sa poehe. Eu vérité, monsieur le baroji ..

SALDORF. Que je ne vous gène pas. Usez, je vous prie;

moi je m'en vais au bal, parce qu'il ne faut jamais qu'un mari prenne connaissance des lettres de sa femme ; c'est plus prudent , n'est-il pas vrai? {Il sort par la porte à gauche.)

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