SCÈNE Xlt
MADAME LOCARD, seule. C'est à merveille; cela vau t mieux ; voilà le beau-père qu'il nous faut ; cent mille
écus comptant! Mais avec un honiinedece caractrre, Tien n'est encore terminé; il faut donc, en le ménageant, ne pas perdre de vue niadenioiselle de Beaumont, et pour plus de sûreté, tenir toujours M. Durand en réserve; alors on verra à choisir; car moi, je ne favorise personne .. (^ui vient là?
IN DOMESTIQUE, annonçant. M^nsimir Durand.
MADAME LOCARD. Comuieiit! déjà? à ipiatre heures? ces provinciaux n'en font jamais d'aulres.
LE DOMESTIQUE. Il Venait annoncer qu'il ne pouvait pas dîner avec vous.
MADAME LOCARD, à part. Tant mieux.
LE DOMESTIQUE. Mais il aurait voulu vous parler.
MADAME LOCARD. J'ai quclqucs orili es à doDiier, faites attendre. {Elle rentre dans t'apparlemeut â droite.)