‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 657 sur 809 · SCENE Xllf · texte numérisé non relu

SCENE Xllf

MARCEL, seul, vivement ému.

Ah! qu'ai-je vu, grands dieux!

En croirai-je mon cœur! en croirai-je mes ycnx!

LA REINE D'UN JOUR

siMONNii. Quel honneur! coiffer une

— Acte 3, scèii' 3.

ROMANCE

PREMIER COUPLtT.

Est-ce elle?., esl-re un songe, un prodige

Qui vient de m'aiivianiitre ici?

Elle en ces lieux! d doux prestige!

Ah! pourquoi si vite as-tu fui!..

Mais cette parure si belle,

Cette pompe, cette grandeur.

Et puis cet air plein de froideur....

{Avec tristesse.) Je me trompais, ce n'est pas elle!

C'était un rêve de mon cœur !

DEUXIÈME COUPLET

Est-ce elle qui, superbe et fiére, Passerait devant son ami, Lorsque mon âme tout entière Rien qu'à son approche a frîmi !

Pourtant, j'ai vu sous la dentille Son trouble, et, je crois, sa rougeur... Et puis son regard enchanteur !

[Avec passion.) Ah ! jamais pour une autre qu'elle N'aurait ainsi battu mon cœur!..

{Voyant lesportes du fond s'ouvrir.) On approche... la porte s'ouvre... Ah! mon Dieu!.. (// se remet vivement à son poste.)

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