SCENE XV
Ee9 PRÉCÉDENTS, D'ELVAS, LADY PEKINBROOK, SI- MONNE, TIUIM BELL, Seigneirs, Dames, Valets et Gens de la taverne.
FINAL
tors, avec surprise.
Ciel! un homme aux pieds de la reine !
SIMONNE ET fniMBI.LL.
C'est M.arcel!
d'elvas, courant à Francine, et bas.
Qu'as-lu fait?
{naut.) Je devine sans peine.
Cet homme de quelque faveur Rendait grâce à sa souveraine.
FRANCISE, souriant.
Oui, sans doute...
(.4 pan.
D'une l'avi.'ur Que j'allais faire de bon conu'.
d'elvas, bas, à Francine.
Songe à la dut... sois plus liére.
trumbell.
Attendez! attendez: j'y suis. .
Peut-être on le nommait marqui ?
LA REINE IVl'N JOUR.
D ELVA3.
C'esl Cclii!
FBANCINE.
Laissez ilonc... maniuis! la belle alTaire! Je veux le noimner duc!
Tors.
Ah ! |inur lui (|nol lionneur!
MARCEL, Iristeinnit cl In rKjdiciaiiC.
Mon Dieul c'cl;ii( ilouc uiip irri-nr!
TniMUKLL, à Marcel.
Ah! puisiiu'ainsi rpie nous le voilà grand seigneur, Plus il'obstaole à ton mariage, i RANCiNE, à d'Elvas.
Cumulent! que dit-il donc?
TRUMBELL, à Marcel.
Ma nièce est à toi.
FBANCiXE, arec un dépit concentré. Mais (lu tout !
TRUMBELL.
Leur bonheur est ici voire ouvrage, FBANCINE, à part.
ôiî'eutends-je?..
!A d'ElVdS.) De rolcrc j'enrago.
A mol seul il promit sa foi.
LE CHCEIIR, montrant Francine.
Ali! (lu'elle (.'st lionne ! ah ! iinVIle est belle! A cliiii|iie instant un duii\ hiciil'.iit Rétoniin-nsu un ami lidele Et lui gagne un nouveau sujet !