SCENE XVI
Les précédents, UN SHICKIF, auivi de Soldats.
LE siiERiF, aux soldats.
Einparez-vous de celte |iortel Au nom du r-arlemcnl, Que personne ne sorte!
TOrs, acer ejfroi.
Ah! grand Dieu ! quel é^cimment !
d'elvas, « fart , arec joie.
A la bonne heure donc !.. il s'est bien l'ait attendre! Mais il vient à propos.
LE suÉRiF, à Francine.
Que Votre Majestti loi daigne m'entendrc...
d'elvas, arpc dignité.
Non, Monsieur!., pas un mot!., k votre autorité
Il faut inalgri5 nous satisfaire !
Qu'exigez-Yous de nous?
le shérif.
Au cliAtcau de Brighton Vous nous suivrez tous deux.
TOUS, consternés.
Notre reine en prison!..
francine, avec fermeté.
Je n'obéifal pas i cet ordre sévère!
tolis, avec clialeur.
Coinptez sur nous!., nous vous protégerons! Pour vous défendre nous mourrons!
Justice! vengeance Contre nos tjrans!
C'est trop de soulFrance!
C'est trop de tourments!
Pour notre princesse, Fdéles sujets , Tous nos bras sans cesse Ici seront prêts!
francine, d'un mouvement spontané.
C'en est trop!., caliiuz votre peine ; Apprenez tout... je ne suis pas la reine...
tous, avec étonnement .
Que dit- elle?
francine, montrant d'Elvas.
Et monsieur le comte d'Elvas Vous le cerliliera!..
d'elvas, avec hypocrisie.
Certes! je n'ose pas
Vous démentir, Madame... Ordonnez!., je vais dire Tout ce que vous voudrez!..
francine, à d'Elvas, avec colère.
Mais c'est mille fois pire!..
tous, montrant d'Elvas.
Le maladroit! .
le shérif, à Francine. Pour cacher votre rang 11 est trop tard !
francine, à purl.
Dieu ! que faire à présent!
{Regardant Marcel et Simonne.) En prison !.. et l'on va les marier peut-être ! le SHERIF, à Francine.
Daignez me suivre '..
{Aux seigneurs.)
Et pas de violence!..
d'elvas, de même.
La reine vous défend de faire résistance! Mais vous la vengerez plus tard!..
TOUS
Nous lé jurons!
D'ELVAS , à Francine.
Allons, Madame... obéissons!,.
GHCEOR OÉNÉRAL.
Ah! quel désespoir!., notre reine Est ainsi ravie à nos yeu.t !..
Mais pour vous, noble souveraine, Nos coeurs feront plus que des vrenx!
FRANCINE, à d'Elvas, à purl , arec colère. En prison!., c'est une iuf.unie !
Me laisser reine malgré moi!
d'elvas, bas, à Francine.
Tu dois avoir, ma chère amie.
Toutes les charges de l'emploi!
ensemble.
LE CHŒUR
Ah! quel désespoir! notre reine
Est ainsi ravie a nos jeux!
Mais pour vous, noble souveraine,
Nos cœurs feront plus que ries vieux!
FRANCINE, à part, regardant .Marcel.
Que je suis lasse d'être reine!
Et que je voudrais, à ses yeux.
Cesser l'état de souveraine.
Et combler ici tous ses vieux!
MARCEL, à part.
Je doute encor si c'est la reine!
Car, hélas! mon cœur amoureux
Ne sait plus, dans sa Vive peine,
A qui son cœur offre ses vœux !
(D'Elvas donne la main à Francine, que précède /e« shérif et qu'entourent les soldats, l.ady Pehinbrook se précipite vers Francine, et haise avec transport le bas de sa robe. Francine jette un regard d'adieu à Marcel. Tous agitent leurs chapeaux en l'air, en s'écriant ;) Vive la reine!..