SCENE .Kl
Les PBtCEDENTS, D'ELVAS, LADY PEKINBROOK, Seigneurs ET Dames nobles de Brighton, TBU.MBELL, LE SHÉRIF, Valets lt Sold.\ts pdbitains.
d'elvas, aux soldats puritains.
Arréteï tous!., que faites-vous?..
{Au shérif.) La dépêche inii>orlanle t,)ue vous m'avez forcé de vous lire à l'instant M'annonce qui- du roi la cause est triomphante! Ses droits sont reconnus par voire parlement I Cli.irli's Deux, entouré de sa cour souveraine, Knlie .1 Londre a l'instant avec la jeune reine Sun épouse!
tous, stupéfaits, montrant Francine.
Comment, la reine?., la voici!..
d'elvas, riant.
Chaïun reprend son rang, et cette reine-ci, Francine Camusat, la reine des modistes! TOi's, avec étonnement.
Est-il vrai?..
FRANCINE, riant.
J'abdique! Dieu merci !
MARCEL, la pressant sur son caiur.
Kt nous n'en sommes pas plus tristes!..
LADY PEKINBROOK, furiCUSe.
(Jucl adront pour ma dignité!
d'elvas, à lady Pekinbrook.
Vous n'en avez p.is moins servi Sa Majesté Sans le savoir... et je vais le lui dire...
FRANCINE
Je ne suis plus rien... je respire!..
d'elvas, lui remettant un portefeuille.
Si fait!., tu seras riche... et la ilol, la voila !..
FRANCINE, arec transport, montrant sa dot. Ah! quel plaisir!.. \\ec cela.
Pour jamais consacrant un régne A qui je dois le bonheur et l'amour.
J'achète un in.igasin... et je prends pour enseigne A la Reine d'un jour!
CHŒUR GÉNÉRAL
Vive à jamais ce joli règne Qui liiiit par un doux amour!
Puisse ch.icun, attiré par l'enseigne.
Aller voir la reine d'un jour!
FIN DE LA »tlW D UN iOUR.
Lli CHALI-T.
bbttlt. Mais je ciois vraiment qu'il s'enJoil. — SiOhc 11.
LE CHALET
• Ol'ERA-COMIQUE EN UN ACTE
ncprésenté, pour la première fol», à Paris, sur le théâtre royal de rOpéru-Comlque,le t&soptcmlirc 1934,
BN SOCIÉTÉ AVEC U. MÉl.EâVILLB.