‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 700 sur 809 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LKONI, seul, les regardant s'éloigner. A meivcillp ! tout m'fi réussi... ah! seiciieur Aldohrandi, vous frrraez impoliment votre porte an\ L'eus honnêtes qui se présentent les yeux ouverts... ch bien! on y entrera les ye8x fermés .. et ^Ace aux renseignements que m'a ilonnés le conciertre, me voilà pour linéiques jours de la maison!.. Mais prenons garde!., en amour comme en guerre, il faut tout observer quand on est en pays ennemi ! Et d'abord, quel est cet écrit que ce jeune page avait tant d'envie de remettre à la princesse' {.illant prendre ta lettre dans la caisse et lisant.) Oh\ je m'en doutais... Pauvre petit jeune homme! il est obligé de renoncer à ses fonctions de sigisbà... ce qui le désole... Je crois bien I Ici la place était bonne!.. Il part ce soir pour Naples ; mais auparavant, et pendant que le prince Aldohrandi va faire la sieste... il demande à sa belle maîtresse un instant, un seul instant... pour lui faire ses adieux... et pourses gages de sitrisbé... pour ses cages aî'riérés, un seul baiser... ce n'est pas trop... Pauvre enfant! me préserve le ciel de lui nuire dans ses amours... moi ipii pour les miens ai besoin de protection . {Relisant le billet.) Mais si timide... si respectueux... tant pis! le seigneur Aldobramli méritait mieux que cela!

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