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LK DOMINO NOin.
LOUD elfout. Ce étaient pas les guinùos ..je en avais Ijcaucoup... mais c'était le réinitatioii du whist où j'élaisle plus fort joueur uc Loticlros... Kt ici, à Madrid, daus le salon de la ucine, où tout le monde il se mettait ."i l'cntour pour me admirer... j'ai été battu par une petite diplomate espagnol.
JULIANO. En vérité! mon ami Horace de Massarena, votre adversaire...
LOBD LLFORT. Yes... Ce petit Horace de Massarena ipic je rencontrais partout sur mon passage.
jiaiANO. Un joli garçon!
LonD ELFOUT. Je trouvai pas beau.
jiiLiANO. Un galant et aimable cavalier.
LOKD ELFORT. Ce était pas mon avis.
jiLUNO. C'est celui des dames ; et loin d'en tirer avantage, il est modeste et timide comme une demoiselle... je n'ai jamais pu on faire un mauvais sujet... moi qui vous parle, moi, son ami intime- Ah çà! Milord, je vous i^réviens que nou; finissons la nuit chez moi .. La nuit de Noél, on ne dort pas ; et si votre sciguturie veut bien accepter un joyeux souper avec linéiques jeunes seigneurs de la cour .. à ma petite maison de la porte d'Alcala. .
LORD ELFonT. Et Milady... mon femme, qui était dans mon hôtel à dormir en ce moment...
jiiLiANo. Raison de plus... et s'il vous reste encore quelques guinées à risquer contre nos quadnqdes d'Espagne, vous prendrez là votre revanche avec Horace de Massarena .. Je veux vovis faire boire ensemble et vous raccommoder.
LoiiD ELFoiiT. Je boirai; mais je ne me raccommoderai pas.
ji'LiANO. Eh! pouripioi donc?
LOKD ELFOIIT. J'ai dans I idée que lui il portera malheur à moi... Depuis deux jours, Milady, mon femme, me parle toujours de lui.
JULIANO, élourdiment. Parce (pie c'était mon ami intime.
LOBD ELFORT, ctoniié. Comment?..
JULIANO, ai^ec un peu d'embarras. Sans doute... ne .suis-jc pas votre ami?., l'ami de la maison, et connue j'ai l'honneur de vous voir tous les jouis, ainsi que Milady, je lui ai souvent i)arlé d'Horace; mais depuis trois jours qu'il est arrivé de France je uc l'ai pas même présente à votre femme !..
LoiiD ELFORT. Uaisou de plus... elle voulait le connaître.
JI'LIANO. Si elle en avait eu bien envie, elle n'aurait eu qu'à venir ce soir au bal de la reine, et vous voyez qu'elle a préféré rester chez elle.
LORD ELFORT. Ves! elle a préféré d'être malade... et c'était une attention dont je lui savais gré... mais c'est égal... {.ipsrcevant Horace qui entre.) Adieu! je vais dans le salon pour le danse.
JULIANO. Et pourquoi donc? (Se retournant.) Ah ! c'est Horace que je ne voyais pas. {Lord El fort e,st sorti par la porte à gauche.)