‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 771 sur 809 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les rnÉCÉOENTs, RAFAELA, sortant de l'appartement, à droite.

LonÉDAN, allant au-devant d'elle.

Mes jours voués à la tristesse N'ont eu de charme que par toi, Et mon seul bien, c'est ta tendresse'.. Ce h en, est-il toujours à moi.

Ah! répoLids-mui?

Ce bien est-il toujours à moi? .

Moi, protecteur de ton jeune Age, Quand j'ose aspirer .à ta foi, Le sort que je t'olTre eu p.irlagc Peut-il être accepté par tui? *

Ah! réponds-moi?

C'est-il un bien pour toi?

RAFAELA.

Par vous s'embellit mon enfance, Tout mon bonheur, je vous le doi, Et pour vous ma reconnaissance Ne peut s'éteindre qu'avec moil

HAYDÉE

oiVBBi!, Ou'. . oui .. il y 0 un :«tri;l qui voji coneurnc, voui cl luil — Ado 3, leèno 6,

Oui, croyez-moi, Ne peut s'éteiodre qu'avec moi!

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