SCÈNE
HAYDÉE, ANDREA, KAFAELA.
Bonté tutélaire
HAYDÉE, RAFAELA, entrant d'un air agité.
Qui change mou sort!
Avenir prospère Bien plus doux encor!
Par lui seul, ma vie Rcn.nît au bonheur; Lui, de la patrie La gloire et l'honneur !
[Eevaisseaueslcensé entrer dansVenise.Latoik tombe.)
HAïDÉE. Qu'avez-ïous, senora? comme vous me semblcz agitée ?
RAFAELA. Ce n'cst pas sans raison' je ne t'ai rien caché, Hajdée, je t'ai avoué qu'Andréa Donato, mon parent, mon ami d'enfance...
HAYDEE Etait celui que vous aimiez!., et vous faites bien, car maintenant il a conquis, par sa gloire, des droits il votre amour.
RAFAELA. Juge alors de mon désespoir : Lorédan à qui
nous devons tout, Lorédan, son bienfaiteur et le mien,