LE ROI DES AULNES
Poésie allemande. — gœthe)
Qui donc passe à cheval dans la nuit et le vent? C'est le père avec son enfant.
De son bras, crispé de tendresse.
Contre sa poitrine il le presse.
Et de la bise il le défend.
— « Mon fils, d'où vient qu'en mon sein tu frissonnes.
— Mon père... là... vois-tu le Roi des aulnes, Couronne au front, avec un long manteau ?
Tiens I TiçnsI — Mon fils, c'est un brouillard sur l'eau.
« Viens, cher enfant, suis-moi dans l'ombre ;
Je t'apprendrai des jeux sans nombre ; J'ai de magiques fleurs et des perles encor; Ma mère en son palais a de beaux habits d'orf »