A ADOLPHE DUMAS
La froisse des mains et des yeux ; Elle m'échappe, ombre légère, Et de sa splendeur étrangère Se fait un voile radieux.
Telle une beauté sous le ;nasque :
Le caprice ardent et fantasque La tourne et retourne cent fois; On brûle d'en voir quelque chose; Et l'élégant domino rose Nous dérobe jusqu'à sa voix.
Mais, à sa molle et svelte allure, Aux parfums de sa chevelure, A je ne sais quel vague attrait.
On s'aperçoit avec ivresse Qu'il s'agit d'une enchanteresse.
Et que tout le cœur s'y prendrait.