‹ Œuvres complètes de Émile Deschamps (volume 3)Chapitre 33 sur 167 · SCÈNE IV ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE IV ET DERNIÈRE

M AL COL M, arrivant yalaqi^ear.

Aax soldats cachés derrière les branches.

Jetez les rameaux dont la verdure et rombre De vos rangs, compagnons, marquaient le faible nombre

Tons les soldats laissent tomber les branches d'arbres et l'armée anglaise se décoarre.

La victoire a planté nos drapeaux sur les tours, Et le tigre est promis au festin des vautours. Il mourra par ce fer.

MAGDUFF, montrant Macbeth expirant à Haloolm.

Salut, roi, car vous l'êtes.

Il meurt ! La paix jaillit du choc des deux athlètes. Vive le roi d'Ecosse I

Fanfares.

Tous : « Tire le roi d'Éoossel »

MALCOLH, à Macdaff.

Ah ! j'en jure par toi.

L'Ecosse renaîtra libre sous son vrai roi. .

A mon couronnement nous marchons sous ta garde ; Tous à Scône !

De sombres nuages ont conrert l'horizon, et les sorcières apparaissent sur les rochers de la citadelle, des torches & la main.

MACBETH, se sonleyaot on peu.

Malcolm, tu règnes ; mais regarde!

Je te lègue l'enfer et les trois sœurs. — Adieu.

n meurt. Alfreax éclat de 'rire des sorcières. MALCOLM.

Amis, vive l'Ecosse et ne croyons qu'en Dieu I

Tous : « Vire rÉcosse 1 »

Les fanfares sonnent de nouveau. Les drapeaux 8*a^tent. L'armée se met en marche.

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