SCÈNE III
BLISâ» seule.
Hélas! toute ma joie a donc fui comme un songe! Dans quel trouble, Se]mours,ton embarras me plonge 1 Âh! qui pourra, calmant mes trop justes regrets, Me payer le bonheur que je te préparais?
Mais faut-il renoncer?... n'est-il pas une voie Pour sortir des tourments que le sort, nous envoie? Un moyen d'accorder, sans reproche, en ce jour, L'intérêt du devoir et celui de l'amour?...
Quel doux rêve oseencor bercer mon infortune? Mon cœur flotte indécis.— On vient; tout m'importune.