DON'OTTAVIO, ELVIRE
Par pitié, calmez-vous.
DON JUAN, entraînant Zerline vers le cabinet
Ohl viens I que peux-tu craindre?...
MASETTO, h teporello.
Lâchez, c'est assez feindre.
DON JtJAN, toujours en valsant, précipite Zerline
dans le cabinet.
. Viens l
ZERLINE
Ciel ! à qui me plaindre ?
LEPORELLO, suivant son maître.
Voici l'instant à craindre.
LES TROIS MASQUES
Au but il croit atteindre.
C'est le piège mortel.
A partir dis ce moment, les trois dominos ont circulé dans tous les groupes en les animant contre don Juan, dont ils ont l'air de raconter les crimes, en les apitoyant sur Zerline, de manière que lorsqu'elle sort effarée du cabinet, tout le bal, masques, cavaliers, villageois, se tournent contre dpn Juan, en le menaçant da geste ou des armes qu'ils ont h la main. Rien n'épouvante don Juan. Il est seul d'un cdté avec Leporello, et jusqu'à la fin il tient la foule en respect avec son- épée.