‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 118 sur 194 · I.AGINGKOLK · texte numérisé non relu

I.AGINGKOLK

Vous voyez qu'ils ne vous répondent pas

SCIIAHAnAIlAM.

C'est qu'ils y mettent de l'olistinalion ; mais je vais leur apprendre à parler, moi ; qu'on leur coupe la tétc !

L 0 uns KT LE PACHA

UOXEF.AM:, effrayée.

Ail! seiijfiicur, qu'allcz-vous faire? au nom de Mahomet...

SCIIAIIABAHAM.

Que ces femmes sont coquettes! parce qu'on a surpris un de ces ours à ses pieds... Mais je ne sais rien vous refuser, je vous permets d'en sauver un : point de piti(1 pour l'autre !

ROXELANE, bas.

Que faire? comment le reconnaître ? Seigneur Lagingeole, lequel est mon mari ?

LAGINGEOLE.

Ma foi, je n'y suis plus.

« Devins si lu peux, et choisis si tu i'oscs. » ROXELANE.

Je n'ose.

SCHAHABAHAM

Mon grand estatier, tranchez le différend, apportez-moi leurs tètes.

-MARÉCOT et TRISTAPATTE , déposant leurs lèlcs d'ours aux pied* du picha.

Voilà les tètes demandées.

SCHAHABAHAM, surpris.

Qu'est-ce que c'est que ça ? mon conseiller en ours' \il quelle est donc cette autre bête ?

ROXELAXE.

Seigneur, c'est mon époux.

SCHAHABAHAM, d'un air furieux.

Qu'entends-je? Ainsi donc tout le monde me trompait'.' Ces ours n'étaient pas des ours; et madame, qu'on m'avait donnée pour demoiselle... Vengeance!

la.

COMKDIKS — VAUDEVILLES

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