SCÈNE XI
Les MÈ.MES; JEANNETTE, habilU-e en LonMiii, ?or:ant du côté des dames et faisant des signes à Moi-tonnot.
CANELLE, l'apercevant et redoublant ses ^louveme.ils.
Qu'est-ce que je vois là? jo ne me trompe pas !
LA COUPE
Allons, voilà que ça recommence.
CANELLE
Eh! oui, c'est elle... (voulant se r^toune^- du ôté de Moutonnet.)
C'est lui... c'est elle, c'est lui... Arrùlez, descendez-moi. ►, je veux descendre !
LA COUPE
Je vous dis que vous achèverez votre leçon.
CANELLE
J'en ai assez comme ça; mais c'est un coupe-gorge que cet endroit-ci.
LA COUPE, ù pni!.
Allons, il faut gagner mon pourboire, il m'en avait prévenu.
(H lui applique quelques coups Je corJe.; CANELLE.
AIH : Eiiiif 10! z-ft lui z-ct vous z-L-t moi. {l'ne Joiinice citei Bancelin.) Au secours I Au s'cours! (l'i-'''-) Accourez, je vous prie, On en veut à ma vie.
Au secours !
Au s'cours !
Accourez, je vous prie, Oa c esi fait de mes jours !
«AHBOTEAU, dans la coulisse.
Qui peut requérir Ainsi mon ministère ?
MOLTONNET.
C'est la voi.v de mon père \
JEANNETTE
Grands dicu.\. ! ipio devenir 1
MOLTONNET.
^ 11 faut se dépêcher...
JEANNETTE
Eh bien ! dis donc, que faire/...
MOUTONNET
En alloïKianl, ma chcro,
LKS liAINS A I.A l'A l'A
Moi, je vais me cacher.
TOUS
Au secours I etc.
(jcanneUo rentre dans son cabinet; Moutoiinot so prccipile dans lo grand cabinet, dont il ferme la porte, et reste en vue des spcctateurà.)