‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 167 sur 194 · JEAN, LISON · texte numérisé non relu

JEAN, LISON

JEAN, à part.

Oli ! je n'y tiens plus, moi ! malgré le marquisat, il faut que je parle à celle pclile fille... (naut.) Lison.,,

LISON

Tiens! il sait mon nom...

JEAN

Dites-moi, Lison : on ne vous a pas grondée ce malin à cause de ce baba?... c'est tout ce quim'inquiélail.

LISON

Comment, c'est vous, monsieur Jean? je veux dire monsieur le marquis; c'est vous qui êtes le véritable propriétaire du châlcau do l'ogre?

JEAX.

Dame ! puisque je l'occupe.

LISON

Mon Dieu ! monsieur le marquis, dilos-moi seulement si je conserverai ma place.

JEAN

Pour ça, Lison, je ne peux pas vous le promellre,

LlSON.

Là, me v'ià sans condition.

AIR de l'arix et le Village.

Monsieur Jean, c'est bien mal à vous De vouloii' qu'ainsi je vous quitte :

C malin vous étiez bien plus doux...

Que les grandeurs vous clianireiil \itc! Me renvoyer de la maison. Moi (jui vous ai rendu service !

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