‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 2)Chapitre 188 sur 194 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LI-STOUFER, l'ETENLAIR, Garçons kollangeus; puis DUROULEAU, et Garçons apothicaires.

(Ils arrivent sur l'air de la marc e des Sri/tllCS. PETENLAIR.

Nous avons sur le mur passé par escalade: Avançons pruilemment.

LESTOUFER.

Qiic'llo est celte brigade ?

El que veut ce monsieur qui m'a l'air rruii mitron? Grands dieux ! c'est Pctenlair.

PETENLAIK.

Qui prononce mon nom ?

I.esloufcr !... comme nous ici, je le suppose, Tu viens sauver Marie et défendre sa cause! Ne crains rien!... c'est pour moi que ces vaillants héros Sont sortis de leur tour...

LESTOUFER.

Ce sont des amis chauds.

PETENLAIR.

Viens combattre avec eux.

LESTOUFER, embarrassé.

Monsieur, daignez permettre...

PETENLAIR.

Ça peut sauver .Jobard...

LESTOUFER.

Ça peut me compromettre.

PETENLAIR.

.\lions, dépi'chons-uous, craignons quelque mic-mac.

LESTOUFER.

Je ne puis m'en tirer sans un tour de jarnac.

(Se retournant.^

Monsieur, je n'eus jamais l'honneur de vous connaître.

(Appelant.)

Garçons pharmaciens, empoignez-moi ce traître!

'plusieurs garçons apoihicaire., a ruif;s de seringues, paraissen* d'un coté, sur l'air : Ça vou)> va-t-il bien, va «' vous bless'-t-il pas ? — Petenlair et les siens se rangent en fac^.)

PETENLAIR.

Nl' craignez rien, amis, de ce noir escadron, Tant que vous oserez le combattre de front.

356 COMÉDIES — VAUDEVILLLS

LESTOUFER, aux apothicaires.

Courage!... vous pouvez les attaquer à l'aise .

DLROL'LEAL', bas à Petenlair d'un air effrayé.

Nous sommes en effet velus à l'écossaise, Songez-y bien !

LESTOUFER, commuiidniil.

Enjoué...

PETENLAIR.

0 dieux ! je viens ici Les livrer sans défen-eau feu de l'ennemi.

Les garçons apothicaires poursuivent les boulangers qui s'enfuient en désoidre; mêlée générale sur l'air : Ou va lui percer le fîflitc, tcrmiii'^e pnr l'air : La victoire est (t nous.)

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