‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 145 sur 154 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes ; m™" PHILIBERT.

M'"-^ PHILIBERT

Mon ami, il y a en bas quelqu'un qui demande 31. Philibert.

Eh! arrivez donc, madame, venez entendre l'éloge de votre neveu, et acquérir la preuve de sa bonne conduite.

M'"'= PHILIBERT

C'est tout ce que je demande.

Où croyez-vous qu'il soit maintenant?

jjme PHILIBERT.

Vous ne le savez peut-être pas plus que moi. Mais on fait un i)ruit sui' le boulevard ..

nioPAUD.

Il y aura cjuclquo querelle au café voisin?

PHILIBERT, gaiement.

Une querelle! (u ouvre la cmisoo.. Ah ! mon Dieu! oui, .sui- 1<! balcon du billard, en face, deux ou trois jeunes gens qui ^e disputent entre eu.\.

M""" PHILIBERT

De j)etits mauvais sujets.

MlILllililtT MAUIli 3 ici

PUILIBEUT, Il part.

Qu'ai-jc vu? Victor!

(U referme la fenêtre.) M""-' l'IIlLIBERT, s'approcliniit de son mari.

Eh bien! quo faites-vous donc?

PIlILinERT,

Rien, cette fenêtre me iaisait mal. Vous savez que je ne suis pas bien portant, et le grand air... (a port.) Comment faire à présent? si elle se doute de la moindre cliose, voilà le mariage à jamais rompu. Je cours lui parler d'importance.

M"*^ PHILIBERT

Eh bien! où allez-vous donc? avez-vous déjà oublié que vous ne devez plus sortir?

Non, sans doute; mais c'est quelqu'un à. qui je veux parler, quelqu'un qui doit attendre.

jimc PHILIBERT.

Précisément, le voici; c'est ce que je vous disais.

Quelle est cette figure?

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