‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 71 sur 154 · LA COMTESSE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE

Il faut convenir que c'est une guerre bien malheureuse... MOUS ne recevons plus le jounuil de modes.

Hl-.NRIliTTE.

Plus de musique, plus de contredanses nouvelles.

BIDULF.

Nous ne buvons plus (]e vin de Cliampagne... Oli ! If commerce soutïro horriblement.

Ain du vaudeville de L'Écu de six francs.

Oui, cette fatale campagne

Empêche d'arriver à bord

Et le bordeaux et le Champagne

Et les truffes du Périgord !

Des combats j'ignore les causes;

Mais comment peut-on, mes amis,

Se brouiller avec un pays

Qui produit de ?i bonnes choses ?

LORD MOROSE, qui s'est approché de su femme.

Emmenez donc ces dames, je vous en supplie... vous voyez que je m'habille tout de travers.

LADY MOROSE

Fort bien, (a part.) Je crois maintenant que je peux agir en toute sûreté... Courons prévenir Edouard et lui donner ses instructions... (Haut.) Je m"aper(,'ois, mesdames, que nous gênons milord, voulez-vous que nous passions au salon... ou que je vous condui&e au musée ?

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